[#Psycho] Observer son enfant selon Montessori : Analyser (2/3)

Dans cette partie, je vais tenter d’expliquer au maximum comment observer, analyser, changer les choses pour votre enfant afin de l’orienter à la maison.

La première partie comprend les généralités, comprendre ce que peut faire un enfant pour l’orienter, savoir quels sont ses sens selon son age. Connaitre son développement neural et moteur afin de savoir vers quoi l’orienter.

La dernière partie sera basée sur des exemples car beaucoup de blogs ou articles, voir même certains livres, n’axent pas leurs théories sur de la pratique. Rien de mieux que comprendre comment le faire à la maison. Je tenterais de mettre le maximum de mes expériences simples afin de coller le plus possible à votre réalité.

Introduction

« Maman, maman, rega’de », « t’in t’in maman prends !! ».

Quel parent n’as pas entendu 100 fois ces phrases vous demandant de regarder ce qu’il fait ou ce qu’il vient de faire. Ce principe simple montre que votre enfant a besoin de votre regard pour se sentir soutenu, sécurisé et à besoin de votre avis sur les chemins et les choses qu’il emprunte. Plus nous l’observons et sommes en retrait, plus il aura tendance à entreprendre des choses.

N’avez vous jamais remarqué, au parc, comment les jeunes enfants, avant de monter sur un élément qu’il ne maîtrise pas, cherche le regard du parent ou des autres enfants autour ? Comprendre que vous l’observer lui permet de se sentir en sécurité et de savoir qu’il peut tenter quelque chose de nouveau.

Savoir observer

Vous allez me dire, c’est facile. Je me colle sur le banc et je le regarde.

Et bien non ce n’est pas si facile. Combien de parents, en allant au parc, se collent sur le banc, sortent leurs téléphones et surfent sur le net en jetant un regard de temps en temps.

Combien de parents laissent leurs enfants sur une activité, viennent voir quand c’est trop silencieux et s’en vont avec une simple phrase « C’est bien mon chéri, continu ».

Savoir observer un enfant c’est EN PREMIER savoir s’observer soi-même.

Les enfants, jusqu’à 3 ans environ, possèdent des neurones miroirs qui sont leurs principaux liens entre eux et le monde.

Si votre enfant joue, tente quelque chose, vous regarde et vous voit passif à regarder votre téléphone, et ceci plein de fois, il mimera la même chose si quelqu’un tente de lui montrer quelque chose. Cela deviendra son repère émotif et contextuel.

Neurones miroirs

(extrait pris d’un excellent article)

Les neurones miroirs s’activent aussi bien quand on exécute une action que lorsqu’on regarde quelqu’un exécuter cette même action. Le même réseau de neurones s’activent chez les personnes qui activent une action et chez celles qui les observent.

Les neurones miroirs servent à imiter les actions vues mais ils jouent aussi un rôle dans le déchiffrage des intentions et émotions d’autrui.

Imitation des actions

Observer un comportement, un mouvement, c’est déjà le réaliser dans notre esprit, et de manière extrêmement précise. Voir un acte et l’accomplir entraîne l’activation des mêmes zones cérébrales.

Les enfants répètent les mots, les gestes, les situations qu’ils ont vécus; ils jouent et miment les scène de la vie quotidienne. Ils apprennent, comprennent et apprivoisent progressivement le monde en rejouant ce qui se déroule autour d’eux.

Déchiffrage des émotions

Des études par IRM ont montré que regarder un film avec des visages heureux, effrayés, maussades, active chez le spectateur les mêmes aires cérébrales, à un moindre degré, que lorsqu’on éprouve réellement ces sentiments. Les images, les photos ou les films ont donc un impact considérable sur notre cerveau.

La contagion émotionnelle

Catherine Gueguen écrit : Quand nous avons le sentiment très agréable d’être en “communion”, en parfaite résonance, en synchronie avec l’autre, de partager réellement l’instant présent, il existe alors une traduction biologique : nos neurones miroirs s’activent. Les neurones miroirs constituent une sorte de sixième sens qui rend les émotions contagieuses. Ainsi, quand les adultes crient, s’énervent, ces émotions sont transmises à l’enfant qui ressent ces mêmes émotions de colère.

Savoir s’observer

Comme on le voit avec le mimétisme, savoir se remettre en cause sur son attitude est primordiale. Il faut savoir aussi s’observer et comprendre les impacts que nos comportements vont avoir sur nos enfants. Comprendre que nos actions et notre façon de faire deviendra (et surtout sur les enfants en bas age) des repères de déchiffrage d’émotions et aussi des automatismes lorsqu’ils grandiront.

Pour cela, faite une petite analyse et posez vous des questions simples que vous pouvez lire des fois sur certains articles.

  • Prenez vous réellement du temps avec eux ou la routine et le speed vous empêche de le faire ?
  • Comment réagissez vous quand il vous pose une question, êtes vous a 100% avec lui, abaissé à son niveau et le regardez vous ?
  • Lorsqu’il vous apporte un dessin, une création, avez vous vraiment les mots justes ?
  • Prenez vous le temps de faire, le soir dans le lit ou ailleurs, le bilan de la journée et les erreurs que vous avez commises ?
  • Pouvez vous vous organiser autrement pour gagner du temps ?
  • Prenez vous le temps d’essayer des techniques lu sur le net pour voir l’impact ?

Chaque fin de weekend avec ma fille, je me remémore ce que j’ai fait, ce qui s’est bien passé, ce qui s’est mal passé. Je le note sur un calepin, je regarde ce que j’aurais pu faire et je regarde mon comportement et ensuite je fais un schéma directeur pour les fois d’après.

L’importance de s’observer avant les 6 ans

Comme il est écrit dans les livres de Catherine Gueguen ou de Fitzhugh Dodson, cet intervalle est important. Voyez cette phase comme l’image d’un immeuble pour la vie de votre enfant. Avant 6 ans, il construit le sous sol de sa vie, il ramifie les interactions, les émotions, l’empathie comme des pièces de rangements dans son sous sol et chacune des questions ou événements qu’il vit permet de ramifier les choses entre elles comme des portes ou des couloirs.

Pas besoin d’être la mère ou le papa parfait, il suffit juste de comprendre que ces moments sont déjà magiques et vous allez le regretter après quand ils seront plus grand et moins attachés à votre regard.

A cause (ou grâce) aux neurones miroirs, toute personne offre un modèle, bon ou mauvais, aux enfants. Les neurones miroirs entraînent des apprentissages implicites.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’affection, la tendresse se transmettent et s’apprennent, comme la violence. L’enfant nous imite et nous lui transmettons en priorité ce que nous faisons et ce que nous sommes.

En faire justement et surtout pas trop

A contrario, ne cherchez pas à trop en faire, il ne faut surtout pas devenir un parent hélicoptère. (Je vous invite à lire le wiki car on connait bien ce genre de parent mais on commence à pleine à mettre un nom psychologique dessus).

L’idée est de ne pas apporter son aide dans la précipitation et de s’interroger : « Est-ce que mon enfant a besoin que je bondisse dès qu’il exprime une difficulté ? Et dans ce cas précis, est-ce vraiment nécessaire ? » En l’assistant systématiquement, on risque de lui donner l’habitude d’être assisté et cela peut créer de la dépendance. 

Toute aide inutile, même si elle part le plus souvent d’un bon sentiment, freine le développement et l’autonomie de l’enfant : elle crée une dépendance et l’entretient.

Si elles sont automatiques, cela peut détourner la motivation première de l’enfant et limiter son champ d’exploration. Exerçons-nous à jauger l’aide que nous apportons à nos enfants : « Mon intervention est-elle vraiment utile ? Comment puis-je le soutenir indirectement… ? Peut-être en agissant en périphérie plutôt que directement… ?« 

Et après 6 ans ?

Apres les 6 ans et les étapes clefs du développement neuronale de l’enfant, l’impact de ce que nous faisons pour ses fondements est moindre. Par contre, nous avons d’autres impacts que nous n’avions pas avant que nous devons gérer.

Les guerres de fratries

Ah, la joie des bagarres entre frères et sœurs, les engueulades sur qui a mangé le dernier Mars qui était dans le placard. Ou alors celui qui vient vous voir pour dire que c’est l’autre qui a commencé (premier arrivé, premier servi).

Cet événement est l’un des plus important dans le rôle d’observateur. Beaucoup de parents essaye de jouer au juge, avocat et bourreau alors que justement, dans ce genre de cas, le rôle du parent observateur est primordiale.

Il faut absolument intervenir en cas de violence physique ou si l’un des enfants est en souffrance. On doit dire que l’on n’accepte pas ce comportement. On peut dire à celui qui se comporte mal que ce qu’il fait est inacceptable, mais on ne remet jamais sa personnalité en cause en lui disant qu’il est méchant. Cependant, s’il n’y a pas de violence physique, on les laisse gérer parce que c’est ainsi qu’ils apprennent la vie en société.

La meilleure solution est de jouer vraiment le rôle de l’observateur. Utilisez le système des tables de négociations (ou conflict resolution table) afin de les laisser gérer le problème entre eux.

Changer des comportements

Les enfants, en entrant à l’école, commencent à avoir des comportements liés à leur environnement scolaire. Apparaissent les gros mots, le manque de motivation, l’envi de se rebeller, le besoin de s’affirmer et la remise en question des actes (troubles de l’opposition).

Ces différentes étapes deviennent compliquées pour un parent et aura tendance à chercher à négocier, voir à punir ou bien mettre plus en avant son autorité que lorsque ses enfants étaient petits.

Il va sans dire que vous avez l’autorité, c’est indéniable, par contre il existe pleins de méthodes pour faire changer les choses et devenir observateur sans pour autant être sensibilisé par l’événement.

Votre enfant rechigne à changer de comportement ? Amusez-vous à faire un tableau de motivation.

Bien sûr, un enfant doit avant tout être entendu et compris. Mais si cela ne suffit pas, le tableau de motivation peut être utile pour changer certains comportements qui nécessitent des interventions particulières.

Le tableau de motivation aide l’enfant à comprendre ce que ses parents attendent de lui. De plus, comme le tableau est généralement affiché à un endroit bien visible, l’enfant peut facilement voir ses réussites et être fier de lui.

Pas besoin de lui dire « si tu dis merci 30 fois, tu as un bonbon » mais plutôt chercher une récompense adaptée qui pourra lui faire plaisir « A la fin de la semaine, on calculera tes points. Si tu as plus de 100 points, tu peux inviter un copain à dormir à la maison ».

En faisant cela, vous êtes observateur, vous mettez en avant des valeurs et vous le laissez juge de ses propres comportements.

Votre enfant de 8 ans a tendance à dire des gros mots ? Observez vous, vous même, car bien souvent, ces gros mots proviennent des parents « Connard avance avec ta bagnole« , « Putain j’ai fait tomber encore mes clefs« . Pour s’en sortir ? Ajouter dans votre table de motivation « Ne pas dire de gros mots dans la journée : 10 points ».

La aussi, il faut savoir s’observer afin de comprendre que nos enfants nous imitent, nous calquent afin de rentrer dans la société.

Et maintenant, comment je l’observe

Vous avez vu ce que vous pouvez changer chez vous ? Maintenant il est temps de savoir comment l’observer.

Après l’introspection, place à l’action !!! 

Il s’agit de déterminer des points d’amélioration précis. Il est important de choisir ses batailles, on ne peut pas tout faire à la fois. Cette prise de recul est indispensable pour faire progresser le bien-être de l’enfant… tout comme le sien. Il nous faut aussi accepter de ne pas être un parent parfait !

De toute évidence, ceux qui observent les enfants ne doivent pas les déranger, car le but de l’observation est de voir ce que les enfants font indépendamment de notre présence. L’observateur doit rester absolument silencieux et immobile. Vous allez me dire que c’est extrêmement facile à réaliser et que tout le monde sait comment faire cela, mais ce n’est pas le cas. Plusieurs fois, vous serez tenté de montrer votre admiration ou votre contrariété.

Si nous voyons qu’il travaille avec beaucoup d’effort et de difficulté, et si nous constatons qu’il lui faut beaucoup de temps pour faire ce que nous pouvions faire très facilement, nous observons et le notons pour plus tard.

Si votre enfant fait du coloriage et n’arrive pas à colorier dans les cases, laissez le faire. Si votre enfant n’arrive pas à construire une maison en Lego, laissez le faire et dites lui d’essayer encore et qu’il réussira en persévérant, s’il n’arrive pas à faire quelque chose, expliquez lui qu’avant il était incapable de commencer son activité quand il était plus petit.

SURTOUT intervenir QUE si pleur il y a

Si c’est toujours le parent qui corrige, évalue et dirige l’activité de l’enfant, celui-ci ne prend pas l’habitude de faire les choses pour lui, ni de s’auto-évaluer. Il peut alors avoir du mal à savoir où il en est sans le regard extérieur et prend moins confiance en lui.

Pour gagner en autonomie, l’autocorrection est fondamentale : elle donne à l’enfant l’habitude de recommencer quand il n’a pas fini ou qu’il n’a pas réussi. Naturellement, il s’auto-motive pour résoudre une difficulté. L’erreur et le tâtonnement sont alors perçus comme des étapes vers la réussite. L’enfant ajuste ses réactions et pose de nouvelles hypothèses, en d’autres termes, il exerce son intelligence. Plus il est actif dans ses apprentissages, plus ceux-ci sont fructueux.

Observateur = passivité ?

Non. Etre observateur ce n’est pas que regarder et ne plus rien faire. Votre rôle est avant tout de lui montrer que vous êtes la. Vous l’encouragez dans son élan « C’est bien, ta tour en Lego avance bien, tu dois être content« .

Tout est dans la mesure. Au lieu de rien faire, vous pouvez par exemple compléter ce regard d’un : « Tu dois être content de toi ! »

 Il faut aider l’enfant à prendre conscience que cette satisfaction est en lui et vient de lui (en tant que parent, quand on est content c’est pour lui et il faut lui transmettre ce message). Ou d’autres phrases du type : « Je suis content que tu m’aies rendu service » ou « Ton dessin me plaît. Et toi qu’en penses-tu ?« . Encore une fois, faites-vous confiance, vous trouverez vous-mêmes les formules les plus adaptées pour accompagner et encourager votre enfant positivement sans le surjouer.

Le but d’observer c’est avant tout de mettre une chose en avant importante qui est votre présence, une présence rassurante et qui le motive dans son évolution. Cela vous permet d’évaluer ses difficultés et voir comment l’aider à s’améliorer et aussi de voir ses facilités afin de le faire aller vers autre chose.

Les 4 étapes de l’observation

Pour résumé voici les grandes bases.

Dans un premier temps, il est important de s’auto-observer en tant que parent. Prendre quelques minutes pour réfléchir aux points suivants ;​

  • De quelle façon j’agis vis-à-vis mon enfant ?
  • Quelles sont les habitudes, les choses que je fais inconsciemment ?
  • Quels sont les impacts de ma façon d’être sur mon enfant ?

Dans un second temps : l’observation de ses enfants

  • Prendre le temps, se donner régulièrement des moments pour faire de l’observation dans un horaire régulier (après la douche, avant de faire le repas)
  • Être calme, ouvert d’esprit et discret. Ne pas parler, le motiver et lui répondre s’il a une question
  • Se tenir en arrière-plan, ne pas se précipiter pour agir
  • Prendre des notes sur ce qu’on voit (ou le faire le soir ou après l’activité)
  • Concentrer toute son attention sur son enfant pendant un bon moment

Dans un troisième temps : faire un bilan et un retour d’observation

  • Quel jouet utilise-t-il et lequel il n’utilise pas ?
  • Est-ce qu’il a du matériel préféré ? (préfère crayon au feutre)
  • Est-ce qu’il travaille à maîtriser du nouveau matériel ou il travaille à se perfectionner ?
  • Est-ce qu’il est capable de se concentrer ? Pour combien de temps ?

Dans un dernier temps : voir comment améliorer les choses

  • Quel jouet je supprime qu’il n’utilise pas
  • Comment je vais l’aider à mieux se concentrer
  • Il aime dessiner, lui donner des grosses craies pour améliorer sa motricité
  • Il dessine toujours la même chose, tentons de le faire en pâte à modeler

Conclusion

J’espère ne pas vous avoir perdu en route car le sujet est tellement vaste et compliqué que même moi j’ai du mal à vous écrire l’article pour être le plus global possible et vous apporter un bon résumé d’une chose tellement globale.

Histoire de vous aider, voici ce qu’apporte réellement le rôle d’observer ses enfants :

  1. Identifier les besoins et les intérêts des enfants donc mieux les accompagner dans leurs apprentissages
  2. Faire une bonne gestion des activités. Lorsque l’enfant à assimilé une compétence, on peut lui en présenter une nouvelle
  3. Prendre conscience de l’évolution des enfants
  4. Comprendre et suivre les initiatives de ses enfants
  5. Constater qu’il existe d’autres façons de faire que la nôtre. Mêmes s’ils sont petits, nos enfants peuvent nous apprendre des choses.

Bien évidemment, avant de m’intéresser à la pédagogie Montessori, je regardais ma fille, mais pas de la même manière et certainement pas avec les mêmes objectifs. Les périodes d’observation sont devenus une priorité dans la journée. Ce sont des moments que j’apprécie et m’aident dans mon rôle de parent. Je vois l’observation comme un outil pour accompagner ma fille et l’orienter dans son développement personnel et l’aidé, comme je l’ai décris dans le premier article, vers une augmentation de sa motricité (avant hier, j’ai acheté des petites balles pour la piscine car les balles existantes sont trop grosses pour ses mains et elle semble toujours chercher à lancer les balles quand elle est dans l’eau)

Références

Les tables de négociations : https://lesvendredisintellos.com/2012/04/20/la-table-des-negociations-montessori/

Intervenir ou non dans les guerres de fratries : https://www.psychologies.com/Famille/Relations-familiales/Soeurs-Freres/Articles-et-Dossiers/Freres-et-saeurs-entre-fusion-et-rivalite/Parents-intervenir-ou-non-dans-les-conflits-freres-soeurs

https://www.planetesante.ch/Magazine/Bebes-enfants-et-adolescents/Etre-parent/La-montee-en-puissance-du-parent-helicoptere

Qu’est ce qu’un parent hélicoptère : https://fr.wikipedia.org/wiki/Parent_h%C3%A9licopt%C3%A8re

Les neurones mirroirs : https://apprendreaeduquer.fr/une-animation-pour-decouvrir-les-neurones-miroirs/

Comment observer son enfant selon Montessori : https://enconfianceavecmontessori.com/comment-observer-enfant-selon-montessori/

La Motricité fine : https://lesprosdelapetiteenfance.fr/bebes-enfants/psycho-developpement/la-motricite-fine-en-4-points-clefs

Naître et grandir, très détaillé sur comment aider son enfants pendant les étapes fine et globale pour chaque mois et année : https://naitreetgrandir.com/fr/etape/0_12_mois/developpement/

Plus pour mon 2 eme articles mais sympa à lire : Comment observer son enfant ?


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